globale

Échelles et cotations
Échelle globale
La Cotation globale est une estimation du niveau général des difficultés rencontrées et de leur continuité; elle tient également compte de l'altitude et de la durée d'une course. L'échelle va de F
(facile) à ABO (abominablement difficile).
ATTENTION : Cotation différente pour le ski ou l’alpinisme : un couloir peut facilement mériter un D pour le ski alors que sa cotation alpinisme, à la montée, ne dépasse pas AD ou PD.
F: Facile
PD- PD PD+ : Peu difficile                                                                  AD- AD AD+ : Assez difficile
D- D D+ : Difficile                                                                                   TD- TD TD+ : Très difficile
ED- ED ED+ : Extrêmement difficile                                             ABO- ABO : Abominablement difficile

Ski

Échelle ski
Cette cotation ponctuelle, complémentaire à la cotation globale, évalue la difficulté du passage le plus délicat de la descente à ski. Elle est essentiellement liée à la pente, mais prend aussi en compte l'exposition. Ses différents degrés sont :
S1 : itinéraire facile ne nécessitant pas de technique particulière pour évoluer en sécurité, route forestière par exemple.
S2 : Pentes assez vastes, même un peu raides (25°), ou itinéraires vallonnés.
S3 : Inclinaison des pentes jusqu'à 35° (pistes noires les
plus raides des stations, en neige dure). L'évolution en toutes sortes de neige doit se pratiquer sans difficultés techniques.
S4 : Inclinaison des pentes jusqu'à 45° si l'exposition n'est pas trop forte; à partir de 30° et jusqu'à 40° si l'exposition est forte ou le passage étroit. Une très bonne technique à ski devient indispensable.
S5 : Inclinaison de 45 à 50° voire plus si l'exposition est faible. A partir de 40° si l'exposition est forte. En plus d'une technique parfaite, la maîtrise nerveuse devient importante.
S6 : Au delà de 50° si l'exposition est forte, ce qui est le plus souvent le cas. Sinon à partir de 55° pour de courts passages peu exposés.
S7 : passages à 60° ou plus, ou saut de barres en terrain très raide ou exposé.
Échelle libre
La cotation libre évalue la difficulté maximale de l'escalade libre rocheuse. Elle se donne sur l'échelle française traditionnellement utilisée (un chiffre de 2 à 9 avec une lettre a, b ou c) : de 2a à 9b, par ordre de difficulté croissante.
Échelle Technique en VTT
1 : Gros chemin de balade, on peut rouler à 2 de front.
2 : Chemin forestier avec des ornières , il peut y avoir des petits franchissement à pied et des petits guets.
3 : La descente mérite une attention particulière, les mono-traces et les portés entrent dans la composition de la balade, les guets font plus de 2m de large.
4 : En descente, il faut bloquer les 2 roues et positionner son corps, il y a les premières grosses marches à passer, il n'y a qu'une trajectoire possible.
5 : Nous sommes aux limites du trial, et de l'alpinisme.

Échelle parapente

Cotation Déco (A) et attero (A) :

D1/A1 : Pas de difficulté, décollage large.                                   D2/A2 : De l’espace avec quelques arbres.
D3/A3 : Peu d’espace.                                                                           D4/A4 : Le strict nécessaire.

Cotation vol

V1 : Vol type « école ».                                                                          V2 : Itinéraire à prévoir.
V3 : Un passage obligatoire par une difficulté (verrou).
V4 : Notion d’engagement, pas de retour possible.

Échelle engagement
La cotation engagement est une estimation du degré de danger dans lequel se trouverait l'alpiniste si un problème survenait.
Elle prend en compte de très nombreux critères et reste subjective. Parmi les critères principaux, on peut noter l'éloignement de la civilisation (refuge,vallée, etc.), les possibilités d'échappatoires ou de redescente, l'altitude, ...
I : L'itinéraire est court et s'effectue rapidement. Comme il est proche de la vallée ou du refuge, les secours peuvent intervenir rapidement. Il est possible de faire demi-tour à tout moment.
II : L'itinéraire est plus long (4h environ) et se déroule un peu plus loin de la vallée ou du refuge. Néanmoins, il est possible de faire demi-tour à tout instant. Les secours peuvent être avertis assez rapidement.
III : L'itinéraire s'étale sur plus d'une demi-journée et ne se déroule plus aux abords directs de la civilisation. La retraite est possible mais commence à être délicate. En cas de mauvais temps, les secours peuvent connaître de grosses difficultés pour apporter leur aide aux alpinistes.
IV : L'itinéraire s'étale sur une journée complète. Le parcours est long et n'est pas accessible depuis la
civilisation. La retraite est délicate. Un point de non retour peut être rencontré. En cas de mauvais temps, l'itinéraire peut s'avérer très dangereux et les secours ne peuvent intervenir.
V : L'itinéraire est très long et demande entre 12 et 24h d'effort. L'accès est difficile. La retraite est délicate dès l'attaque de la voie. Rapidement il n'est plus possible de faire demi-tour. Les échappatoires sont rares et délicats.En cas de mauvais temps ou de problème, les alpinistes
doivent compter sur eux-même.
VI : L'itinéraire est long et peut demander plusieurs jours. L'approche est aussi longue et délicate. L'itinéraire est totalement isolé. Une fois engagé, il n'est plus possible de faire demi-tour. Les échappatoires sont des courses en soi. Une totale autonomie de la cordée est requise dans la
difficulté.

Echelle engagemen

Échelle engagement
La cotation engagement est une estimation du degré de danger dans lequel se trouverait l'alpiniste si un problème survenait. Elle prend en compte de très nombreux critères et reste subjective. Parmi les critères principaux, on peut noter l'éloignement de la civilisation (refuge,vallée, etc.), les possibilités d'échappatoires ou de redescente, l'altitude, ...
I : L'itinéraire est court et s'effectue rapidement. Comme il est proche de la vallée ou du refuge, les secours peuvent intervenir rapidement. Il est possible de faire demi-tour à tout moment.
II : L'itinéraire est plus long (4h environ) et se déroule un peu plus loin de la vallée ou du refuge. Néanmoins, il est possible de faire demi-tour à tout instant. Les secours peuvent être avertis assez rapidement.
III : L'itinéraire s'étale sur plus d'une demi-journée et ne se déroule plus aux abords directs de la civilisation. La retraite est possible mais commence à être délicate. En cas de mauvais temps, les secours peuvent connaître de grosses difficultés pour apporter leur aide aux alpinistes.
IV : L'itinéraire s'étale sur une journée complète. Le parcours est long et n'est pas accessible depuis la
civilisation. La retraite est délicate. Un point de non retour peut être rencontré. En cas de mauvais temps, l'itinéraire peut s'avérer très dangereux et les secours ne peuvent intervenir.
V : L'itinéraire est très long et demande entre 12 et 24h d'effort. L'accès est difficile. La retraite est délicate dès l'attaque de la voie. Rapidement il n'est plus possible de faire demi-tour. Les échappatoires sont rares et délicats. En cas de mauvais temps ou de problème, les alpinistes doivent compter sur eux-même.
VI : L'itinéraire est long et peut demander plusieurs jours. L'approche est aussi longue et délicate. L'itinéraire est
totalement isolé. Une fois engagé, il n'est plus possible de faire demi-tour. Les échappatoires sont des courses en soi. Une totale autonomie de la cordée est requise dans la difficulté.
Échelle mixte
La cotation mixte correspond à la difficulté maximale de l'escalade en terrain mixte. Il s'agit non pas de la cotation d'itinéraires mixtes (comportant successivement des passages rocheux et des passages de neige ou de glace), mais de la cotation de passages mixtes où le grimpeur évolue dans des zones de rocher, de neige et de glace mêlés avec un équipement adapté à l'escalade glaciaire (crampons et piolet).
L'échelle de cotation de l'escalade mixte est encore trop récente pour en faire ressortir les critères essentiels de difficulté
Elle monte de M1 à M12 par demi-degrés représentés par un "+".
Échelle glace
La cotation en escalade glaciaire prend en compte différents facteurs, dont la pente, la hauteur
de la section la plus raide,la configuration de la glace (rideaux, cigare, goulotte) ou encore la technicité de cette dernière (glace fine ou bien fournie, glace aérée ou compacte, etc.).
Grade III : Escalade peu inclinée (75°) avec de nombreux ressauts. La glace est bien fournie et compacte.
Grade IV : Escalade présentant un passage raide (85°) pouvant aller jusqu’à 10 m de hauteur. La glace est bien fournie et compacte.
Grade V : Escalade présentant une section verticale d’environ 20m. La glace commence à s’aérer et à prendre des formes particulières : choux-fleurs ou autres aspérités. En cascade de glace, il s’agit en général de cigares.
Grade VI : Escalade présentant une section verticale de presque 40 à 50m. L’escalade est technique. La glace peut devenir particulièrement aérée.
Grade VII : Escalade extrême. Très raide, elle peut être surplombante sur plusieurs mètres. La technique (gestuelle, notamment) utilisée par l’alpiniste s’apparente alors à celle d’un grimpeur en rocher.

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